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Abstract When the world economy was recently hit by a severe recession, governments all over the world reacted by initiating stimulus packages. Some countries (among them, most notably, China and the US) tried to put special emphasis on their home industries by including ‘Buy National’ clauses into the stimulus package. By analyzing the dynamics of transitory changes of trade barriers as a short‐run response to an economic downturn, we show that beggar‐thy‐neighbour policies do not work. We then come up with two rationales that help us understand why countries nevertheless consider protectionism to be a good response to a recession: (i) the lobbying of domestic, non‐exporting firms, and (ii) the relationship between vulnerability, the degree of openness and loss aversion of consumers. Quand l’économie mondiale a été récemment frappée par une grave récession, les gouvernements partout dans le monde ont réagi en mettant en place des ensembles de politiques de stimulation. Certains pays (parmi eux, plus particulièrement, la Chine et les Etats‐Unis) ont tenté de mettre l’emphase sur les industries domestiques en incluant des clauses ≪Achat national≫ dans leurs politiques de stimulation. En analysant la dynamique des changements transitoires dans les barrières commerciales en tant que réponse à court terme à un déclin du niveau d’activitééconomique, on montre que ces politiques protectionnistes ne donnent pas de résultats. On suggère deux rationalisations qui aident à comprendre pourquoi, malgré tout, les pays considèrent le protectionnisme comme une bonne réponse à la récession: (i) le lobbying des entreprises domestiques qui n’exportent pas, et (ii) la relation entre la vulnérabilité, le degré d’ouverture de l’économie, et l’aversion aux pertes des consommateurs.