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α: calibrated so average coauthorship-adjusted count equals average raw count
Abstract. Communicable diseases pose a formidable challenge for public policy. Using numerical simulations, we show under which scenarios a monopolist's price and prevalence paths converge to a non‐zero steady state. In contrast, a planner typically eradicates the disease. If eradication is impossible, the planner subsidizes treatments as long as the prevalence can be controlled. Drug resistance exacerbates the welfare difference between monopoly and first best outcomes. Nevertheless, because the negative externalities from resistance compete with the positive externalities of treatment, a mixed competition/monopoly regime may perform better than competition alone. This result has important implications for the design of many drug patents. Les maladies contagieuses posent un défi important à la politique publique. A l'aide de simulations numériques, on montre dans quels scénarios les prix de monopole et le sentier de prévalence tendent à engendrer un régime permanent où la maladie ne disparaît pas. Un planificateur typiquement élimine la maladie. Si l'éradication est impossible, le planificateur subventionne les traitements aussi longtemps que la prévalence peut être contrôlée. La résistance au remède agrandit l'écart de bien‐être entre le cas du monopole et l'optimum. Cependant comme les effets externes négatifs de la résistance au traitement sont en conflit avec les effets externes positifs des traitements, un régime mixte concurrence/monopole peut donner de meilleurs résultats que la seule concurrence. Ce résultat a des implications importantes pour l'élaboration de nombreux brevets pharmaceutiques.