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α: calibrated so average coauthorship-adjusted count equals average raw count
Abstract We provide the first firm‐level evidence of the impact of the trade in producer services (‘offshoring’) on the labour market. Using a new data set from the UK that measures trade in services at the firm level, we find no evidence that importing intermediate services is associated with job losses or greater worker turnover. Using regression to control for observable differences between firms that import service inputs and those that do not, we show that firms that start importing intermediate services experience faster employment growth than equivalent firms that do not. This seems likely to be the result of positive demand shocks, which cause a simultaneous increase in employment, output, and use of imported service inputs. On fournit le premier rapport sur l'impact du commerce dans les services aux producteurs (sous‐traitance à l'étranger) sur le marché du travail au niveau de la firme. A l'aide d'une base de données inédites pour le Royaume Uni qui mesure le commerce dans les services au niveau de la firme, on ne détecte pas qu'il y ait impact de l'importation des services intermédiaires sur les pertes d'emplois ou un plus grand roulement des travailleurs. A l'aide de régressions qui prennent en compte les différences observables entre firmes qui importent des intrants de services et qui ne le font pas, on montre que les firmes qui commencent à importer des services intermédiaires enregistrent une croissance plus rapide que les firmes équivalentes qui ne le font pas. Ce semble être le résultat de chocs positifs sur la demande qui engendrent simultanément un accroissement de l'emploi, de la production, et de l'utilisation des intrants de services importés.