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α: calibrated so average coauthorship-adjusted count equals average raw count
The export tax rebate policy is one of the most frequently used policy instruments by Chinese policy‐makers. This paper provides a vital analysis of its allocation effects. We use customs transactions, tax administration and firm‐level data to measure the effect of variation in export tax rebates, taking advantage of the large policy change in 2004. A difference‐in‐difference approach allows us to compare the production and pricing decisions of eligible versus non‐eligible firms and the distributional implications. We tie these distributional results to a structural model akin to Hsieh and Klenow (2009) where incomplete tax rebates act as a tax on revenue of export sales. A reduction in tax rebates shifts production away from rebate‐eligible firms and decreases allocative efficiency. Our takeaway is that by adjusting its value‐added tax policy as a part of broader policy objectives, China introduces an allocative efficiency dimension that must be taken into consideration. Remises de taxes à l'exportation et mauvaise allocation des ressources : l'exemple d'un grand pays en développement. Les remises de taxes à l'exportation (export tax rebate, ETR) font partie des outils politiques les plus utilisés par les législateurs chinois. Dans cet article, nous proposons une analyse fondamentale de leurs effets d'allocation. En nous appuyant sur des données relatives aux transactions douanières et recueillies auprès de l'administration fiscale et des entreprises, nous évaluons l'effet des variations de l'ETR à la faveur des modifications importantes apportées à cette politique en 2004. Une approche basée sur les doubles différences nous permet de comparer les décisions tarifaires et de production prises par les entreprises admissibles par rapport aux entreprises non admissibles à l'ETR, ainsi que les effets distributifs. Nous corrélons ces résultats à un modèle comparable à celui de Hsieh et Klenow (2009) dans lequel les remises de taxes partielles font office de taxes sur les revenus générés par les ventes à l'exportation. Une diminution des remises de taxes entraîne un déplacement de la production hors des entreprises admissibles ainsi qu'un fléchissement de l'efficacité de l'allocation optimale des ressources. Notre conclusion est qu'en ajustant sa politique de taxe sur la valeur ajoutée pour atteindre des objectifs politiques plus larges, la Chine introduit une dimension qui doit être prise en compte: celle de l'allocation optimale des ressources.