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α: calibrated so average coauthorship-adjusted count equals average raw count
Abstract. This paper studies the effects of crises on human capital formation. Theoretically, a crisis undermines total factor productivity, which reduces the return to working and to accumulating physical capital. If the crisis is temporary, young agents will study now and work later. Human capital rises. To test our model we rely on inflation crises as our main empirical proxy. Using GMM panel procedures, our analysis for 86 countries in 1970–2000 confirms the positive effects of crises on human capital. Our main findings survive several robustness tests. JEL classification: E31, D90 Ce mémoire étudie les effets des crises sur la formation de capital humain. Théoriquement, une crise mine la productivité totale des facteurs de production, ce qui réduit le rendement sur le travail et l'accumulation du capital physique. Si la crise est temporaire, les jeunes agents vont alors se mettre aux études et décident de travailler plus tard. Le capital humain s'accroît. Pour mettre au test ce modèle, on étudie les crises inflationnistes comme référence. A l'aide des procédures d'analyse de données de panels à la GMM, l'étude de 86 pays pour la période 1970–2000 confirme les effets positifs des crises sur le capital humain. Les principaux résultats survivent bien à divers tests de robustesse.