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α: calibrated so average coauthorship-adjusted count equals average raw count
Abstract. Some recent empirical evidence suggests that private consumption is crowded‐in by government spending. This outcome violates neoclassical macroeconomic theory, according to which the negative wealth effect brought about by a rise in public expenditure should decrease consumption. In this paper, we develop a simple real business cycle model where preferences depend on private and public spending, and households are habit forming. The model is estimated by the maximum‐likelihood method using U.S. data. Estimation results indicate a strong Edgeworth complementarity between private and public spending. This feature enables the model to generate a positive response of consumption following a government spending shock. In addition, the impulse‐response functions generated by the estimated model are generally consistent with those obtained from a benchmark vector autoregression. De récents travaux empiriques suggèrent que la consommation privée est stimulée par les dépenses gouvernementales. Ce résultat contredit la théorie macro‐économique néo‐classique qui suggère que l'effet négatif de richesse enclenché par une augmentation des dépenses publiques devrait réduire la consommation. Dans ce texte, on développe un modèle simple de cycle réel où les préférences dépendent des dépenses publiques et privées et où les ménages forment des habitudes. Le modèle est estimé par la méthode de maximum de vraisemblance et à l'aide de données américaines. Les résultats indiquent une complémentaritéà la Edgeworth entre dépenses privées et publiques. Voilà qui permet au modèle d'engendrer une réponse positive de la consommation à la suite d'un choc de dépenses gouvernementales. De plus, les fonctions d'impulsion générées par le modèle sont généralement compatibles avec celles obtenues à partir d'une auto régression vectorielle de référence.