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α: calibrated so average coauthorship-adjusted count equals average raw count
Abstract. Faced with divergent opinions among consumers on the use of genetically modified (GM) foods, Canada has adopted a voluntary labelling approach for non‐GM foods, whereas the European Union has a mandatory labelling policy for GM foods. Interestingly, both labelling systems have resulted in very little, if any, additional consumer choice. Using an analytical model, we show that the coexistence of GM and non‐GM products at the retail level depends on the labelling policy, consumer perceptions, and the type of product. Although voluntary labelling tends to favour the use of GM products, it is more likely to provide consumer choice. Confrontés à des opinions publiques divergentes sur l'usage des aliments génétiquement modifiés (GM), le Canada a adopté une politique d'étiquetage volontaire pour les aliments non‐GM alors que l'Union Européenne a mis en place une politique d'étiquetage obligatoire des aliments GM. Curieusement, ces deux systèmes d'étiquetage n'ont pas réellement permis de faciliter le choix des consommateurs. A l'aide d'un modèle analytique, nous démontrons que la coexistence des produits GM et non‐GM au niveau du commerce de détail dépend de la politique d'étiquetage, de la perception des consommateurs, et du type de produit. Bien que l'étiquetage volontaire ait tendance à favoriser l'usage des produits GM, cette approche est plus à même de faciliter le choix du consommateur que l'étiquetage obligatoire.