The role of low expectations in health and education investment and hazardous consumption

C-Tier
Journal: Canadian Journal of Economics
Year: 2006
Volume: 39
Issue: 4
Pages: 1151-1172

Authors (4)

Jeremy Clark (University of Canterbury) Bonggeun Kim (not in RePEc) Richie Poulton (not in RePEc) Barry Milne (not in RePEc)

Score contribution per author:

0.252 = (α=2.02 / 4 authors) × 0.5x C-tier

α: calibrated so average coauthorship-adjusted count equals average raw count

Abstract

Abstract Young people with little ‘social or health capital’ may be more likely to take up hazardous consumption and shun investments in human capital, raising their likelihood of a ‘rags to rags’ sequence. First, diminishing marginal utility could raise the marginal benefit of hazardous consumption and the cost of investment. But poor youths may also have lower expectations of future success, independent of the choices they make. Lower expectations of success could reduce the future cost of hazardous consumption and benefit of investment. We test the effect of expectations on decisions to smoke, drink hazardously, exercise, and complete high school, using a longitudinal study of youth in New Zealand. We find that 15‐year‐olds' expectations of success predict the subsequent onset of smoking, lack of exercise, and failure to complete high school, but not hazardous drinking. While some of the influence of expectations can be explained by low social and health capital, IQ, and other factors, expectations retain a direct effect on smoking and exercise once these other factors are controlled for. Les jeunes personnes qui possèdent peu de capital social ou de santé peuvent être plus susceptibles de s'adonner à la consommation de produits dangereux et d'éviter les investissements en capital humain, avec pour conséquence qu'elles ne peuvent pas se sortir de ce cercle vicieux. D'abord, l'utilité marginale décroissante peut accroître l'avantage marginal de cette consommation dangereuse, et les coûts de l'investissement. Mais les jeunes personnes pauvres peuvent aussi avoir des expectatives plus faibles quant aux succès que leur réserve l'avenir, quels que soient les choix qu'elles fassent. Ces expectatives plus faibles peuvent réduire les coûts futurs de la consommation dangereuse et les avantages à l'investissement. On teste l'effet des expectatives sur les décisions de fumer, de boire dangereusement, de faire de l'exercice, et de finir ses études secondaires, à l'aide d'une étude longitudinale des jeunes en Nouvelle Zélande. On montre que les expectatives de succès des jeunes de 15 ans prédisent bien le fait qu'on va subséquemment fumer, faire de l'exercice et finir ses études secondaires, mais pas le fait de boire dangereusement. Même si une portion de l'impact des expectatives peut être expliquée par le faible capital social et capital de santé de départ, le quotient intellectuel, et d'autres facteurs, les expectatives demeurent un facteur qui a un effet direct sur la décision de fumer et de faire de l'exercice même quand on a normalisé les données pour tenir compte de ces facteurs.

Technical Details

RePEc Handle
repec:wly:canjec:v:39:y:2006:i:4:p:1151-1172
Journal Field
General
Author Count
4
Added to Database
2026-01-25