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α: calibrated so average coauthorship-adjusted count equals average raw count
International trade can increase product market competition and hence be pro‐competitive. Is this feature captured in new trade models? I study this question in a setting with firm heterogeneity à la Melitz, under any productivity distribution and standard demands (e.g., demands from an additively separable utility, linear, translog, logit). My results indicate that better export opportunities are pro‐competitive: they reduce the domestic firms' markups and induce the exit of the least productive domestic firms. But, surprisingly, tougher import competition is completely offset by a reduction in the mass of domestic incumbents, leaving the competitive environment unaffected. Thus, it does not impact the prices, quantities, or survival productivity cut‐off of domestic firms. Consistent with previous studies, I also find that a reduction in import trade costs under two large countries and two‐way trade always decreases competition. I show that this outcome can be rationalized as capturing worse export conditions exclusively. La microéconomique des nouveaux modèles de commerce. Le commerce international peut accroître la concurrence sur le marché du produit et, du coup, favoriser le jeu de la concurrence. Cette caractéristique est‐elle prise en compte dans les nouveaux modéles de commerce? J'étudie cette question dans un contexte d'hétérogénéité des entreprises à la Melitz, selon n'importe quelle répartition de la productivité et pour des demandes standards (p. ex. demandes à partir d'une fonction d'utilité additivement séparable, linéaire, translog, logit). Mes résultats indiquent que les meilleures occasions d'exportation favorisent le jeu de la concurrence : elles réduisent les majorations de prix des entreprises nationales et provoquent la sortie des entreprises nationales les moins productives. Néanmoins, la concurrence plus féroce des importations est entièrement compensée par une réduction de la masse des titulaires nationaux, ce qui laisse l'environnement concurrentiel intact. Par conséquent, il n'y a aucun effet sur les prix, les quantités ou l'arrêt de productivité de survie des entreprises nationales. Comme dans mes études précédentes, je constate également qu'une réduction des coûts du commerce d'importation entre deux grands pays pour des échanges bilatéraux diminue toujours la concurrence. Je montre que ce résultat peut être rationalisé comme rendant compte exclusivement des pires conditions d'exportation.